|
TRAVAUX
DU CHERCHEUR Jacques
Louis PECH
L'aliment
de vie
(EN
VENTE ICI)
Les
« substances
physiologiques fondamentales de la vie » (Nutriments)
Notice
biographique
Jacques
Louis Pech est né le 4
mars 1889
à Perpignan.
Dirigé
par Charles Renouvier, qualité
philosophe mais en réalité biologiste et
sociologue, il
acquiert des connaissances
encyclopédiques.
Dès
son enfance, il décide de se
consacrer à
l’obtention, sous
une forme
manipulable, des substances qui ont donné naissance
à
tout ce qui vit sur notre
planète.
Dès
1923, âgé de 34 ans, l’étude
du transport des germes infectieux à travers les
êtres
vivants par l’énergie
électrique, le classe parmi les chercheurs
productifs.
La
guerre
1914/1948 permet de
confirmer cette opinion : l’Institut
Pasteur de Paris
réalise sur ses indications
le sérum anti-gangréneux polyvalent que cette
fondation
internationale
distribue dans le monde entier.
Brûlant
les étapes, Pesch est
reçu docteur en médecine de Montpellier en 1918
et, en
1921, promu titulaire de
la chaire de physique médicale à
la
Faculté
de Montpellier,
ayant atteint l’âge où
la titularisation
est légalement possible.
En
juin
1959, il amorce une
campagne de salut public pour provoquer la défense
de la
santé humaine contre
les agressions de tous ordres que notre civilisation, à
laquelle
nous ne
pouvons renoncer, multiplie contre nous.
Cette
campagne l’amène à
publier chez Gallimard, en 1961, l’ouvrage
« Menaces sur votre vie »
(L’épidémie du XXième
sicle ; Les
morts subites), édition aujourd’hui
épuisée.
En 1965, le même éditeur met en
librairie, après l’obtention des S.P.F.V.,
« Espoirs de longue vie ».
Ces
espoirss étant dépassés, le Professeur
Pech estime
être au début d’une nouvelle
carrière productive.
Le
présent document a été
rédigé
en fin février 1970 pour informer des confrères.
De
nombreuses recherches et
observations alors en cours m’ont permis en octobre 1970 de
formuler la
conclusion définitive écrite page 4.
Une
alimentation longtemps
souhaitée, mais inespérée, est
réalisée.
Les
être vivants sont des masses
de substances qui soumises aux seules lois physiques et chimiques, se
putréfient. Ce phénomène, conclusion
de bien des
maladies, caractérise la mort.
La
vie est
assurée par la force
vitale qui coordonne et subordonne les phénomènes
physico-chimiques dans les
êtres, de façon à
leur
assurer la
longévité en bonne santé, chez
l’homme sans
défaillances physiques ou
intellectuelles.
La
vie est
assurée par la
nutrition, laquelle la caractérise, mais est fonction de
l’alimentation. La
conservation de la santé exige une force vitale capable de
régler convenablement les
phénomènes
physico chimiques dans les organes et leurs fonctions, surtout celles
assurant
la bonne utilisation des aliments.
Durant
des
millénaires, le but
des chercheurs étudiant la vie a été
de
découvrir l’origine de la force vitale.
Cette
origine est-elle matérielle
ou immatérielle ?
En
1886,
Claude Bernard en France
et Herbert Spencer en Angleterre, après de remarquables
travaux
en biologie
expérimentale, concluent : ce sont
sûrement des substances
inaltérables,
amorphes, chimiquement indéfinissables qui sont à
l’origine de la vie et de la
force vitale des êtres de tous les règnes.Le
principe
vital élémentaire est un
pour tout ce qui vit.
Le
chimiste
Chevreuil, en 1886,
lors de son entrée dans le deuxième
siècle de son
exercice déclara en une
solennelle réunion des savants de toutes nations :
Il
n’y
a pas de régime pour
devenir centenaire. Seule la force vitale assure la
longévité aux êtres qui
savent ou peuvent user d’aliments salubres pour leur
espèce et certains cas
pour eux.
Au
XIXième siècle, les
biologistes expérimentateurs sont unanimes pour
proclamer :
« l’œuvre
de nos successeurs doit être de chercher à isoler
et
rendre manipulables ce que
Herbert Spencer a dénommé
« les substances
physiologiques fondamentales de
la vie ».
Selon
tous
ces maîtres éminents,
les susdites substances devraient être cherchées
dans les
premières formes des
la vie des êtres les plus complexes : le
mammifères
dits supérieurs dont
le premier apparut sur notre planète à la fois le
plus
compliqué et le plus
fragile est l’homme.
Il
serait
oiseux d’exposer
l’ensemble de travaux, mémoires, publications qui
ont
permis d’aboutir, en
1964, à l’isolement et à
l’identification en
1968, des substances
physiologiques fondamentales de la vie » en sigle
selon la
règle
hébraïque : S.P.F.V.
Il
suffit de
dire que ces
substances peuvent être isolées de tout ce qui vit
par un
procédé électrique
étudié dès le XVIIIième
siècle, l’électrophorèse
qui permet de dissocier et
séparer sans les altérer les diverses substances
qui
constituent les êtres de
tous les règnes.
Cette mise
au point scientifique
a permis de réaliser
industriellement
les aliments GYFRINA.
Les
aliments
GYFRINA, actuellement
commercialisés sont :
1)
Un
aliment à base de saccharose extra pur,
de farines de
lichens sous marins et de S.P.F.V. qui revitalisent par ingestion la
masse de
l’organisme.
2) Cela
est insuffisant car l’être humain vit non
seulement par sa masse constituante, mais aussi par les tissus
qui
l’enveloppent dont la peau, qui est apparente et joue un
rôle vital étudié depuis
peu de temps
C’est
pourquoi l’alimentation par
ingestion doit être complétée par
friction sur au moins 15 cm
de peau avec une pâte
composée de savon
obtenus à partir de substances
végétales non
oléagineuses. Cette technique
permet des diffuser les S.P.F.V. incorporés dans les susdits
savons, dans
l’ensemble des tissus d’enveloppe externe (peau) et
internes (méninges,
muqueuses du tube digestif, parois internes des bronches, des veines,
des
artères, du cœur etc. et membranes des yeux).
Des
milliers
d’observations
échelonnées sur un demi-siècle
permettent
d’affirmer que par les S.P.F.V.,
l’alimentation GYFRINA MAINTIENT OU RETABLIT LA FORCE
VITALE
DE TOUS
LES ËTRES.
Les
S.P.F.V.
sont brevetés comme
aliment en France et à l’étranger, en
particulier
avec garantie du gouvernement
aux U.S.A. et en U.R.S.S.
L’alimentation
GYFRYNA, sans être
méthode thérapeutique ou
diététique,
défend efficacement la santé des êtres
vivants.
Elle
débarrasse les organismes de
parasites : par exemple chez l’homme / oxyures ou
amibes
résistant à
l’ingestion de multiples préparations
toxiques destinées à
les
détruire.
Elle
revitalise en peu de jours des
nouveaux nés jugés non viables.
Elle
remédie à toutes les
maladies dites de civilisation, surtout si on l’associe à
une alimentation salubre.
Elle
pallie
les inconvénients de
la vie sédentaire en espaces surpeuplés, cause du
« suicide biologique des
masses citadines », ceux d’une
alimentation insalubre
si elle n’est pas
exagérément toxique.
Mieux
que
les plus savants
exposés, un essai de l’alimentation Gyfrina
combinée externe et interne suffit
pour faire constater au sujet le plus sceptique la valeur de ce que
doit être
associé à tous les modes alimentaires de
l’homme du
XXième siècle qui veut
compter les années sans vieillir et sans
déficiences
physiques ou
intellectuelles..
L’aliment
GYFRINA au sucre le remplace
avantageusement dans tous ses emplois, spécialement pour les
diabétiques
astreints par l’usage d l’insuline.
Un essai
justifie les trois syllabes
GYF - FRI - NA, consonance qui en sanscrit, expriment les conceptions :
GYF = don gratuit
par la nature
;
FRI
= la
vie ;
NA= les activités
vitales physiques ou
mentales
Les
produits
GYFRINA en cas de
déficiences nettes de la force vitale doivent être
utilisés à des doses plus
élevées que la dose minima utile PREVUE POUR
L'ALIMENTATION PREVENTIVE : à
titre d’expérience, elle a
été
centuplée durant plusieurs mois sans avantage,
mais sans inconvénient.
L’alimentation
Gyfrina est aussi
indispensable à l’homme du XXieme
siècle que la
respiration. Les S.P.F.V sont
avec l’air un aliment essentiel.
On
connaissait pour l’homme deux
aliments essentiels, ni nutritifs ni thérapeutiques, mais
indispensables pour entretenir
la vie : l’eau et l’air.
Les
S.P.F.V.
constituent un
troisième aliment aussi essentiel.
Principe
actif de l’alimentation,
Gyfrina se sont elles qui donnent naissance à tous les
êtres. Complément
indispensable de tout mode
d’alimentation, elles assurent un maximum
d’efficacité de tous les aliments
nutritifs, des médicaments de tous ordres avec pour les
produits
toxiques, un
minimum de réactions nocives.
Docteur
Jacques-Louis Pech
Professeur
Honoraire à la
Faculté
de Médecine de
l’Université de Montpellier (France).
(Je ne crains pas d’affirmer que la
réalisation de
l’alimentatin GYFRINA
fera époque dans l’évolution de la
biologie
expérimentale).
-------------------------------------------------
NOTE DU
20/12/2006
de Liliane Marquier :
Les
produits issus de
cette recherche se trouvent actuellement sur www.accord-nature.com
au rayon NEOGYF
Le Sup'aliment
La crème NEOGYF Vitalisante tube 100 ml
La crème NEOGYF Restructurante pour les peaux
sèches,
deshydratées en pot de 50 ml
|